Les experts tenus à l’écart
La communauté des universitaires spécialistes des religions avait été soigneusement ignorée. Quelles furent leurs réactions lors de la parution du rapport de la commission d’enquête (voir planches 8 à 10) ?
Un groupe de cinq universitaires, comprenant Massimo Introvigne, directeur du Centre d’études sur les nouvelles religions siégeant à Turin et le Dr. Eileen Barker, professeur de sociologie des religions à la London School of Economics et auteur d’une étude du gouvernement britannique sur les nouveaux mouvements religieux, critiquèrent le rapport de la commission d’enquête, peu après sa publication.
Les experts déclarèrent que la “commission française s’appuyait de toute évidence sur des sources d’informations erronées et ignorait complètement la grande quantité de matériaux réunie au cours des deux décennies précédentes tant sur les nouvelles religions en général que sur chacun des nouveaux mouvements religieux en particulier, notamment ceux qui ont fait l’objet d’une certaine controverse au niveau du public.” Ils récapitulèrent la liste des imprécisions les plus évidentes du rapport dans son traitement de certaines organisations religieuses et conclurent que le rapport était une “présentation ratée et simplifiée d’un phénomène complexe et de celles qui pourraient devenir sans conteste un mandat de persécution non seulement en France, mais aussi dans les autres pays, étant donné le rôle de leadership culturel joué par la France en Europe et dans le reste du monde,… » Les experts avertirent que “sur la base d’un petit nombre de témoignages et d’accusations non vérifiées portées par des témoins “anonymes”, il [le rapport] appelle à une chasse aux sorcières contre des innocents....”
Des mots prophétiques. Les associations internationales de défense des droits de l’homme ont constaté dans de nombreux pays l’augmentation de l’intolérance religieuse.
Plusieurs régimes totalitaires, du gouvernement chinois au gouvernement iranien, se réfèrent aux mesures françaises prises à l’encontre des minorités religieuses pour justifier les persécutions qu’ils exercent contre leurs minorités.
Un groupe de cinq universitaires, comprenant Massimo Introvigne, directeur du Centre d’études sur les nouvelles religions siégeant à Turin et le Dr. Eileen Barker, professeur de sociologie des religions à la London School of Economics et auteur d’une étude du gouvernement britannique sur les nouveaux mouvements religieux, critiquèrent le rapport de la commission d’enquête, peu après sa publication.
Les experts déclarèrent que la “commission française s’appuyait de toute évidence sur des sources d’informations erronées et ignorait complètement la grande quantité de matériaux réunie au cours des deux décennies précédentes tant sur les nouvelles religions en général que sur chacun des nouveaux mouvements religieux en particulier, notamment ceux qui ont fait l’objet d’une certaine controverse au niveau du public.” Ils récapitulèrent la liste des imprécisions les plus évidentes du rapport dans son traitement de certaines organisations religieuses et conclurent que le rapport était une “présentation ratée et simplifiée d’un phénomène complexe et de celles qui pourraient devenir sans conteste un mandat de persécution non seulement en France, mais aussi dans les autres pays, étant donné le rôle de leadership culturel joué par la France en Europe et dans le reste du monde,… » Les experts avertirent que “sur la base d’un petit nombre de témoignages et d’accusations non vérifiées portées par des témoins “anonymes”, il [le rapport] appelle à une chasse aux sorcières contre des innocents....”
Des mots prophétiques. Les associations internationales de défense des droits de l’homme ont constaté dans de nombreux pays l’augmentation de l’intolérance religieuse.
Plusieurs régimes totalitaires, du gouvernement chinois au gouvernement iranien, se réfèrent aux mesures françaises prises à l’encontre des minorités religieuses pour justifier les persécutions qu’ils exercent contre leurs minorités.
Plusieurs régimes totalitairs, du gouvernement chinois au gouvernement iranien, se réfèrent aux mesures françaises prises à l'encontre des minorités religieuses pour justifier leurs propres persécutions.



